Les Avatars romantiques du genre
Transferts génériques dans l'?uvre d'Aloysius Bertrand
«Mon livre, le voilà tel que je l'ai fait et tel qu'on doit le lire, avant que les commentateurs ne l'obscurcissent de leurs éclaircissements» : du point de vue du genre, cet avertissement de Bertrand laisse pantois. Les textes que nous a légués le Dijonnais sont génériquement flottants : Gaspard de la nuit oscille entre les codes nouvellistiques et poétiques, alors que les nouvelles de Bertrand utilisent plusieurs des procédés présents dans les pièces de Gaspard.
Ce livre cherche donc à mieux comprendre le double fonctionnement générique de l'oeuvre bertrandienne, afin de pouvoir dégager certains constats relatifs à la question des avatars et des seuils génériques. Car de la position classique d'un Boileau à celle d'un Benedetto Croce, il semble que la critique soit revenue aujourd'hui à un compromis qui consiste à dire que si le texte participe de l'esthétique d'un ou de plusieurs genres, il ne peut pour autant s'y réduire.
Callot et Rembrandt, nous dit Bertrand, représentent les deux faces antithétiques de l'art. La nouvelle et le poème en prose seraient-elles les deux faces génériques de son ?uvre ?
Fervent lecteur des « petits » (romantiques ou non) et des « oubliés », Luc Bonenfant poursuit des recherches sur le poème en prose et les genres brefs dans les littératures française et québécoise.
«Mon livre, le voilà tel que je l'ai fait et tel qu'on doit le lire, avant que les commentateurs ne l'obscurcissent de leurs éclaircissements» : du point de vue du genre, cet avertissement de Bertrand laisse pantois. Les textes que nous a légués le Dijonnais sont génériquement flottants : Gaspard de la nuit oscille entre les codes nouvellistiques et poétiques, alors que les nouvelles de Bertrand utilisent plusieurs des procédés présents dans les pièces de Gaspard.
Ce livre cherche donc à mieux comprendre le double fonctionnement générique de l'oeuvre bertrandienne, afin de pouvoir dégager certains constats relatifs à la question des avatars et des seuils génériques. Car de la position classique d'un Boileau à celle d'un Benedetto Croce, il semble que la critique soit revenue aujourd'hui à un compromis qui consiste à dire que si le texte participe de l'esthétique d'un ou de plusieurs genres, il ne peut pour autant s'y réduire.
Callot et Rembrandt, nous dit Bertrand, représentent les deux faces antithétiques de l'art. La nouvelle et le poème en prose seraient-elles les deux faces génériques de son ?uvre ?
Fervent lecteur des « petits » (romantiques ou non) et des « oubliés », Luc Bonenfant poursuit des recherches sur le poème en prose et les genres brefs dans les littératures française et québécoise.
Nuit Blanche Editions
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Poétique De La Fable Chez Khalil Gibran (1883-1931) - Les Avatars D'un Genre...
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Mon livre, le voilà tel que je l'ai fait et tel qu'on doit le lire
"Mon livre, le voilà tel que je l'ai fait et tel qu'on doit le lire, avant que les commentateurs ne l'obscurcissent de leurs éclaircissements" : du point de vue du genre, cet avertissement de Bertrand laisse pantois. Les textes que nous a légués le Dijonnais sont génériquement flottants : Gaspard de la nuit oscille entre les codes nouvellistiques et poétiques, alors que les nouvelles de Bertrand utilisent plusieurs des procédés présents dans les pièces de Gaspard.
Ce livre cherche donc à mieux comprendre le double fonctionnement générique de l'œuvre bertrandienne, afin de pouvoir dégager certains constats relatifs à la question des avatars et des seuils génériques. Car de la position classique d'un Boileau à celle d'un Benedetto Croce, il semble que la critique soit revenue aujourd'hui à un compromis qui consiste à dire que si le texte participe de l'esthétique d'un ou de plusieurs genres, il ne peut pour autant s'y réduire. Callot et Rembrandt, nous dit Bertrand, représentent les deux faces antithétiques de l'art. La nouvelle et le poème en prose seraient-elles les deux faces génériques de son oeuvre ?
Ce livre cherche donc à mieux comprendre le double fonctionnement générique de l'œuvre bertrandienne, afin de pouvoir dégager certains constats relatifs à la question des avatars et des seuils génériques. Car de la position classique d'un Boileau à celle d'un Benedetto Croce, il semble que la critique soit revenue aujourd'hui à un compromis qui consiste à dire que si le texte participe de l'esthétique d'un ou de plusieurs genres, il ne peut pour autant s'y réduire. Callot et Rembrandt, nous dit Bertrand, représentent les deux faces antithétiques de l'art. La nouvelle et le poème en prose seraient-elles les deux faces génériques de son oeuvre ?